[A]rticle au Potentiel Hydrogène inférieur à 7.
[E]n te regardant écran d'ordinateur, j'ai subitement envie de te tutoyer et t'imposer ma loi du "je". De toute façon, tu n'as pas ton mot à dire, garde ta langue au chaud , dehors c'est le Pôle Nord. Si j'ai envie d'exhiber mes idées à ton beau écran svelt et plat 15pouces 1024 par 768 pixels fonction horloge intégré, je n'orais pas de gènes a mettre en pratique et à approuver la jubilation du contact doigt/ touche de clavier azerty. [ Hum ] Je pourrais très bien aller cultiver mes tortellinis dans mon jardin plein de fertiligène, mais vois-tu chère ectoplasme à face de fesses, j'ai oublié mon arrosoire. Je me branche donc sur ton alimentation continue 220 volts pour déblatérer toutes mes interprétations.
Cà, cela ressemblait à une introduction.
Nous passerons l'étape, I.C.Q [>>Rew>>] Interprétation, Citation, Nommer le procédé, c'est pour les chiwawa qui savent pas renifler du nez.
Nous, on va élargir en long en large et en travers, idem si tu retournes ton écran d'ordinateur tous ce qui est inutile. Si tu lis ceci, c'est que tu n'as rien d'autres a faire, pour toi OUI rien que pour toi bipète vertébré, je vais , par excès de générosité [=D], te faire un petit jeu avec lequel tu pourras faire défiler promptement les secondes de ta montre. Il suffit d'activer ton index et d'un coup cursif, tu dois atteindre le milieu de la cible, Bonne chance à toi.
v
_________
l----------l
l--.-.X-.--l
l----------l
¯¯¯¯¯¯¯¯¯ [A] votre avis, un homme peut-il vivre en totale autarcie? Est-ce que la marginalité peut conduire à l'absence de catharsis? D'après vous... Un homme au destin ordinaire, peut-il du jour au lendemain délaisser sa vie sociale, faire fougacement le deuil de son réseau d'humanoïdes.. pour n'en priviligier que la solitude, la vie à la première personne , sans concepts désaventageux de l'allience des deux sexes? La réfraction de l'angle d'incidence définie par l'influence du monde sur notre personne advient-il à n'en être qu'une vulgaire réflexion, sans aucuns magnétismes, ni impacts dans notre quotidien ?
! N O N !
[M]ême le plus marginal des êtres ne peux survivre sans être bercés par les courants du monde. Nous sommes conditionnés pour vivre en société. Dès sa naissance, chaque homme est répertorié par des numéros, des dates de naissances, par ses consommes et voyelles qui forme son apelation. L'homme est incrist dans des listees, des registres, il voit son nom être photocopier en des dizaines d'exemplaires sur des papiers administratifs : il est englobé dans la masse humaine. Il est entouré la plupart du temps par ces proches, et ne peut donc pas vivre en total autarcie. Nous devenons rapidement aprivoisé, esclaves du conformisme de l'éducation, de notre statut civil. La ligne de sa vie devient parfois concave ... alors le bipède se sent seul, abandoné de la [P]_[L]_[A]_[N]_[E]_[T]_[E], s'improvise des têtes à têtes avec le bitûme et ne rêve que d'une géante bleue déserte... avec pour seuls collocataires, lui-même et son altère égo. En revanche, il ne l'est que pour de cours moments car très vite... il se tourne vers d'autres homme, se rassure par l'intermédiaire de monde imaginaire, ou le caractère humain de l'homme devient subitement idéal et irréaliste. Il se réfugie dans des groupes de références: il va empreinter des personalités et se cachera derrière une image qui ne lui correspond pas, mais dans laquelle il se sent protégé et na pas besoin de s'affirmer par ses propres opinions. Par l'intermédiaire des relations, des échanges de communication... Un caractère naît et résulte des diférents vécus. Ce caractère ne peut qu'être social, même s'il s'applique qu'à une infime partie du peuple.
[B]ien que, d'après moi, l'homme soit un produit de consommation en constante déchéance qui se bat sans cesse pour ne pas atteindre sa date de péremption, dans mon optique : celui ne peut et ne doit pas se séparer des liens sociaux, de sa toile tissée au fils des années. L'homme ne peux vivre complètement seul... sous peine d'attrofier considérablement la qualification de lui-même, par manque de références. Seul, il serait réduit a une matricule, sans aspect définissable. Sans altercations, sans réactions, sans opinions: il est voué a l'échec personnel qu'entraine la solitude. Seul, l'homme ne peut avancer. Chaque adjectif contraste son contraire, est dépendant de son opposé, inhère à dissemblance. Un homme, n'ayant pas les capacités de se caractériser ... ne peut évoluer et se butterait a sa propre imcompréhension de sa personne. Se regarder a travers d'autres modes d'emplois de diférents tempéraments, ne pas se voir que par son ombre... Je pense que c'est la clef de la confiance en sois.
[ >> Co nc lu si on << ]
[L]'homme naît instinctivement avec l'idée que du jour au lendemain, la vie peut lui être confisquée. Pour aspirer a son extase personnel, il a besoin d'entenprendre sans cesse, pour avoir l'impression de se démarquer, ou tout simplement de subsister. Nous ne pourrons indéniablement jamais entenprendre seul... par manque de repères, de soutiens et par manque de divers avis et caractères qui constituent le monde. Il faut être au moins deux pour avancer.
Bon vent' ! N'oubliez pas votre bouée en Canard Jaune. ♥